Ma vision des élections municipales de Montréal

Leave a comment

Les élections municipales de Montréal s’en viennent alors voici mon point de vue sur le sujet, en tant que simple citoyen de Montréal.

Je ne suis pas très enthousiaste par ce que j’entends de Louise Harel. Peut-être qu’il y a le ton un peu endormant de Mme Harel qui joue en sa défaveur et définitevement sa réticence à débattre en anglais des enjeux de la métropole. Pour une personne qui envisage de devenir maire d’une ville qui brasse de grosses affaires en anglais, il s’agit d’un handicap majeur selon moi. Puis il vient d’y avoir l’affaire de la démission de Benoit Labonté, son ancien numéro du parti qui rend la situation encore plus inconfortable pour Mme Harel. Elle doit maintenant commencer à faire le ménage dans son propre parti comme elle le dit avant de faire le ménage à l’hôtel de ville. Bref, je ne crois pas que Mme Harel soit la candidate rêvée pour mener Montréal.

Puis il y a le maire sortant Gérald Tremblay qui doit lui aussi vivre avec tous les scandales et le trafic d’enveloppes brunes à l’hôtel de ville de Montréal. Je trouve assez faible ses réponses évasives pour le scandale du plus gros contrat de la ville de Montréal qui vient d’échouer, celui des compteurs d’eau. Les citoyens devront payer une facture salée d’une centaine de millions de dollars.

Ce qui me fatigue avec le maire Tremblay est qu’il dit constamment qu’il n’avait pas toute l’information sur cette affaire des compteurs d’eau, des négociations qui ont duré des années. Le rôle d’un leader est de savoir ce qui se passe dans sa propre organisation et d’assumer ses responsabilités. En se retirant du débat en disant qu’il ne connaissait pas tous les tenants et aboutissants d’un dossier les plus importants de la ville, je considère que sa performance n’est pas très impressionnante. Un chef d’entreprise qui avouerait ne pas connaitre les éléments essentiels des enjeux les plus importants de sa compagnie ne resterait pas en poste très longtemps. Donc, monsieur Tremblay après ses 8 années au pouvoir a eu amplement le temps de connaitre ses dossiers importants, sans pour autant y arriver. On rie un peu de lui dans les journaux en le qualifiant d’homme qui ne savait pas. La caricature est assez proche de la réalité. Lui non plus n’est donc pas le candidat rêvé pour continuer à mener Montréal.

Il reste M. Bergeron, cet urbaniste intellectuel. Il n’est pas le plus grand orateur, mais il peut jouir d’une réputation un peu plus glorieuse et “propre” que ses rivaux. Lorsqu’il dit qu’il faut trouver des mesures pour retenir les familles à Montréal, je crois qu’il frappe juste. Bien sûr il n’a pas encore eu la chance d’avoir le pouvoir, mais justement je crois qu’on devrait lui donner une chance.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *