C’est le 10ième anniversaire du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE cette année. Voici une vue panoramique d’un événement spectaculaire du festival où les acrobates “urbains” s’amusaient sur les parois verticales des édifices. Cliquez sur l’image suivante pour la vue interactive.
Monthly Archives: February 2009
La colère de l’épicerie |
Je peux compter sur les doigts de ma main les fois où j’ai fait une colère en public. Aujourd’hui, je peux dire que j’en ai faite une à l’épicerie. Pas la colère du Temple, mais presque.
Je prends une marche pour aller au Provigo du coin, sur Henri-Bourassa si vous connaissez l’endroit, pour acheter des sacs le lait. La journée est magnifique, le ciel est bleu, le Soleil est tout aussi radieux. J’arrive à la caisse “Expresse” et y dépose mon unique sac de lait derrière un client qui attend de se faire servir. La caissière qui semble débordée vend aussi des billets de Loto-Québec à une petite madame aux cheveux noirs. Elle pitonne sur la machine de Loto-Québec pour faire sortir les billets de Loto. Je ne sais pas quel type de billets, des gratteux ou des 6/49, peu m’importe. Ce que je sais c’est qu’elle en fabriquait un bon lot: la sacrée production des billets de Loto.
La caissière sort les billets de Loto-Québec de sa machine et va les passer sous un lecteur optique, j’imagine pour les valider, mais je n’en sais rien. Elle retourne pitonner sur sa machine puis elle finit par remettre les billets à la cliente.
Pendant ce temps, les clients qui veulent acheter leur pain sont en train de poireauter à la caisse “Expresse”, moi en tête de file. Le manège dure cinq minutes. Je commence à montrer des signes d’impatience par mon langage corporel en hochant la tête. Je dépose mon sac de plastique sur mes sacs de lait en parlant à un père de famille et son fils derrière moi. Lui aussi n’avait qu’une idée en tête, aboutir et acheter sa NOURRITURE.
Un autre client se pointe pour commander des billets de LOTO. La caissière se penche vers lui. Cette fois, la goutte déborde du vase. Je suis un type très patient, mais là j’ai le goût de sortir ma frustration haut et fort. Je me retourne vers les autres caissières, les types qui s’occupent de l’emballage, les autres clients dans les rangées puis je crie sans limiter le volume de mes poumons:
“Écoutez donc, est-ce qu’on est dans une épicerie ici ou dans un maison de jeu? Ça fait cinq minutes que j’attends pour acheter du lait, du manger, pas des maudits billets de Loto-Québec.”
Une caissière me répond un peu embarrassée: “Excusez-nous monsieur, on manque de personnes au service”. Tous les yeux des gens étaient fixés vers moi. Je devais donner un bon show.
“Après, on se demande pourquoi ça ne tourne pas rond dans notre société! Je vous le dis, je reviendrai plus ici, c’est clair?”
La caissière m’a fait payer en vitesse et puis je suis sorti avec mes sacs de lait dans cette magnifique journée.
Bon j’ai un peu exagéré, parce que je suis sûr que je vais revenir au Provigo sur Henri-Bourassa la semaine prochaine. Mais maudit que ça fait du bien de se vider le coeur! Et puis, je compte bien que ma petite sortie va remuer les gens au service un tant soit peu. Mon seul regret, j’aurais pu demander à parler à un gérant sur le champ pour que le message se rende bien.
Le principe de l’amélioration continue, il faut bien que les gens y travaillent…
J’ai mon lait pour ma fille et il y a quelques nonos qui viennent de gaspiller quelques piastres dans l’espoir de gagner quelque chose. Puis, somme toute, je me dis que je suis bien chanceux, même s’ils m’ont fait perdre un peu de mon temps…
L’exposition sur Van Dongen |
Voici une visite virtuelle d’une partie de l’exposition sur le peintre fauve, Kees Van Dongen (1877-1968), qui est présentée jusqu’au 19 avril au Musée des beaux-arts de Montréal. Je ne connaissais pas cet artiste avant de travailler sur le projet et ma foi, c’est une belle découverte pour moi. Voici ce qu’on dit des oeuvres de l’artiste sur le site du Musée:
Ses œuvres, éclatantes et impudiques, comparées à de « prodigieuses débauches de lumière, de chaleur et de couleur », témoignent de l’affirmation de son propre style dans l’art moderne, aux côtés de ses compagnons Matisse et Picasso.
Cliquez sur l’image pour la visite interactive. Impudique en effet puisque le tableau “Le châle espagnol” de 1913, que l’on peut bien voir dans la visite, avait créé un petit scandale à l’époque.
Le hockey d’antan |
Jadis, le hockey se pratiquait sur des patinoires naturelles. Les amateurs de hockey se réunissaient sur les patinoires et s’y donnaient à coeur joie en poussant la rondelle. Les joueurs “tricotaient” des jeux de passes en rêvant être des joueurs des Canadiens de Montréal.
La glace en surface des étangs offre une patinoire idéale pour patiner et jouer au hockey. Une ligue de hockey d’antan ou “pond hockey” fait revivre aujourd’hui le hockey comme le jouaient nos ancêtres. Ils étaient plusieurs à jouer sur les patinoires naturelles de Saint-Jean-sur-Richelieu la fin de semaine passée. Cliquez sur l’image pour la vue panoramique. Premières images avec le Canon 5D MkII.















