Monthly Archives: October 2006

Les petits personnages de l’Halloween

Posted by J-P in Généralités, Photographie | 2 Comments

 

C’est le soir de l’Halloween et, comme il ne pleut pas, les petits enfants passent en grand nombre pour récolter leurs bonbons. Bien entendu, à notre grand plaisir, la citrouille invitante d’Hélène les attire chez nous comme des mouches.  La sonnette de la porte d’entrée ne retentira pas autant de fois dans une seule soirée jusqu’au prochain mois d’octobre. 

Je vous laisse sur ces photos de nos petits visiteurs costumés.  HOOUUU!  HOOUUU!  Je frissonne encore de peur même si les petits démons ont plutôt un large sourire très sympathique…

Halloween 2006 2006 Halloween

Trinidad et ses environs

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Nous étions dans la ville de Trinidad à Cuba, en début d’année. Trinidad est belle et ses couleurs pastel et vivantes explosent sous le Soleil. Ses habitants vivent dans la simplicité et la pauvreté. Ils recherchent l’attention des touristes qui peuvent leur refiler des objets ou quelques pesos. Ils ne sont pas riches les cubains de Castro! Il y a aussi les voitures américaines typiques des années soixante qui ne vieillissent pas. J’ai pris cette image panoramique lors d’une petite excursion guidée dans la ville. La version massive en haute résolution de l’image (10582 x 1600 pixels) est ici.


La Plazza Major et ses immeubles historiques qui l’entoure est le coeur de la ville.

Nous avons fait une magnifique excursion dans la nature et les montagnes de Cuba. Ici, nous sommes dans le parc Parque Guanayara situé un peu à l’extérieur de Trinidad. Notre guide avait peint sur mon visage des lignes rouges avec des extraits d’une plante que les cubains utilisent pour faire de la teinture (cliquez sur les images pour les agrandir). Puis, au bout de notre randonnée, cette chute était magnifique et l’arc-en-ciel était au rendez-vous.

Aménagement du cabanon: suite et fin

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Le cabanon est prêt pour l’hiver

L’aménagement de notre cabanon est maintenant complété pour cette année. Le toit du cabanon est près à recevoir ses premières neiges. Il va rester l’électricité à faire, mais ce sera pour 2007.

Hélène est infiniment (le mot n’est pas trop fort) heureuse que son canot et nos kayaks soient suspendus convenablement dans le cabanon.  Les embarcations n’auront plus à coucher dehors le long de la maison dans la poussière et aux yeux de promeneurs inquisiteurs.  Je crois qu’on peut facilement le lire sur son sourire dans ces images. Je suis bien fier moi aussi de notre montage et d’avoir enfin complété ce beau petit projet. 

Il reste beaucoup d’espace de rangement dans les étagères et j’ai enfin pu libérer le garage de ma mère qui était encombré par mes pneus d’auto.  Ainsi, je n’aurai plus à devoir entrer du nouveau stock chez elle, comme il se doit dans l’ordre des choses de la vie et j’en suis bien heureux.  Il n’y aura plus de “flot entrant” de matériel chez elle, seulement un “flot sortant” et je sais que ce sera bon pour nos santés mentales respectives…

Notre méthode de fixation est pas mal solide.

DSCN2016 Cabanon Rangement du cabanon 

Il s’agit de trois poutres de 4″ x 4″ de huit pieds supportées par les murs du cabanon, quelques mousquetons, des chaines et des vis en oueillet. D’autres images:

 
Hélène après l’installation des bateaux

Hélène et le cabanon  Suspension des bateaux
et la petite histoire des débuts de l’installation…
 

Les doigts verts du géant aux pieds de mousse

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Haut perché comme le corbeau, j’avais une vue splendide.
Il n’y avait pas de renard en vue et je n’avais pas de fromage à laisser tomber…

Parmi les feuilles d’érable qui sont tombées, la mousse couvre les racines de cet arbre.
Un géant aux pieds de mousse. Forêt de St-Paulin en Mauricie.

Détails techniques.

Derrière et devant la caméra

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Jean-Pierre aux chutes de Ste-Ursule en Mauricie

Il est rare que je me fasse prendre en photo. Alors là c’est encore plus rare de m’apercevoir lorsque je fais moi-même de la photo. En y réfléchissant, j’ai toujours eu beaucoup plus d’attrait à être derrière la caméra que devant. Ceci date de ma petite et tendre enfance. Maman raconte souvent qu’il parait que lorsque j’avais trois ans, j’ai eu la brillante idée de cacher mes beaux souliers de petit monsieur pour ne pas aller chez le photographe…

Pourtant, je dois bien à l’occasion passer par là moi aussi et me faire “figer” pour la postérité!  Il est temps que je passe au cash !

Je me reprends donc ici puisque mon épouse s’est chargée de photographier le photographe en action alors que nous étions en Mauricie. Les clics, clics ne venaient pas que de mon appareil. À croire qu’elle se découvre un goût pour la photo elle aussi. En tout cas, Hélène, tu cadres bien tes images.

Voici maintenant le tour de l’arroseur arrosé, pardons, du photographe photographié. Je me montre la binette en surdose dans ce billet pour le bien de la cause, pour mes proches et pour ma famille, puis, allons donc, un petit peu pour la photographie aussi. Avec toutes ces photos de moi, je devrais être bon pour un bout de temps, comme on dit, sans trop me faire achaler et sans sentir le besoin de m’afficher de nouveau… Allez, Go, on tapisse les murs avec JP!

Sur le trottoir de bois du Baluchon, St-Paulin
Sur le trottoir du Baluchon à St-Paulin

Jean-Pierre aux chutes de Ste-Ursule
Sur la petite passerelle surplombant la rivière Maskinongé à Ste-Ursule

 Ste-Ursule

Puis, un coup parti, pourquoi pas une de mes dernières photos de célibataire le jour de mon mariage? Pour une fois que je me suis “grimmé”, il faut en profiter…

Les filles dans les griffes des gangs de rue

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Pas de quoi jubiler aujourd’hui en lisant les reportages dans les journaux sur les filles qui se font attraper par les gangs de rue de Montréal. Cet article de La Presse raconte l’esclavage sexuel d’une jeune fille d’à peine 13 ans qui est tombée dans cet enfer. Est-ce qu’on peut aller plus loin que ça dans la déchéance? Je ne peux l’imaginer. Ces histoires feraient pâlir les auteurs des grandes tragédies grecques sur l’échelle de l’horreur.

Il y a aussi cette Lune de miel cauchemardesque que vit une autre fille de 13 ans qui se fait passer dessus par tout les gars de la gang avant d’être livrée en pâture à la prostitution. Assez dégoutant merci, tant de petites vies gâchées! Le plus enrageant est que tout celà se passe à côté de chez nous.

À vous de juger en lisant ce texte:

L’esclave sexuelle
Katia Gagnon
Émilie Côté

Qui sont-elles? Que font-elles? Trois portraits, trois histoires réelles, où nous avons cependant changé les noms des filles pour leur propre sécurité, vous permettent de comprendre un peu mieux le rôle des filles de gang.

À 13 ans, Sonia était tout un pétard. Cheveux blond platine qui descendaient jusqu’aux fesses. Petit corps de femme en devenir moulé dans des jupes ultracourtes et des hauts révélateurs. Pas étonnant qu’elle ait été repérée par les gangs et recrutée à l’aide du plus vieux truc du monde: l’amour.

Elle sort avec Bernie depuis plusieurs semaines, quand, un matin, il lui propose d’aller visiter des appartements. Elle refuse. Bernie et ses amis ont alors recours à une autre méthode. “Il m’a pognée par les cheveux, rentre dans le char.” À son arrivée à “l’appartement”, une piaule sale, remplie de monde, avec la télé à fond la caisse, elle voit bien que quelque chose cloche.

“Ils m’ont donné un joint, m’ont fait asseoir à la table de la cuisine et m’ont expliqué comment ça allait se passer”, dit-elle. “Ça”, c’était son nouveau job. Prostituée. Ou escorte, pour les âmes sensibles.

On lui donne des fausses cartes, elle s’appelle désormais Sheila. On lui teint les cheveux en noir. On l’habille, on la maquille. Et on l’envoie dans une limousine. Le chauffeur l’emmène “faire” son premier client.

Pendant six mois, c’est ça, sa vie. Elle est dans une limousine et elle attend les “calls”. Il y a un call, on sniffe une petite ligne, et on y va. Elle se fait baiser par toutes sortes d’hommes. Des jeunes, des vieux, des beaux, des laids. Des hommes d’affaires en goguette. Des petits couples de banlieue qui veulent essayer un “trip à trois”. Bernie et sa bande, “quand ils filent gentils”, lui laissent parfois quelques heures pour dormir.

Mais un soir, elle fait sa délinquante. Elle passe la nuit à faire de la poudre avec son chauffeur plutôt que de répondre aux appels. Elle n’a pas fait un sou. La sanction est sévère. On l’enferme, toute nue, dans une salle de bains sans lumière. Elle y passe 24 heures. Perd totalement la notion du temps et de l’espace. En sortant, il y a des gars. Étaient-ils sept, 10 ou 11, elle ne s’en souvient plus. Ce dont elle se souvient par contre, c’est qu’ils l’ont violée. L’un après l’autre.

La police la retrouve, un beau matin, dans un motel de passe, la veille d’un grand départ pour Toronto. Le petit pétard est maigre comme un clou, cerné jusqu’aux joues. Elle a une MTS. Ah! et aussi, elle est enceinte. De père inconnu.